Ultime mail ouvert au DGS du 16 mars 2025
Monsieur le DGS,
Nous vous informons que par décision d’Assemblée Générale du 16 mars 2025, le Collectif HOMODONNEUR redevient une association de fait en sommeil, dont les conditions de réactivation sont définies dans le PV du 16 mars 2025.
Par conséquent, même si nous ne participerons plus aux futures réunions dudit comité, du moins tant que la réactivation précédemment évoquée n’aura pas été enclenchée, en aucun cas nous n’abandonnons notre rôle de représentant des usagers prévu par l’annexe VIII de l’arrêté ministériel du 05/04/2026.
Notez par ailleurs que de nombreuses associations ne siègent plus depuis des lustres, ce qui ne les a nullement privés de recevoir vos courriers électroniques, vos convocations et vos transmissions de divers documents ; au nom du principe d’égalité nous exigeons en conséquence le même traitement.
Nous ne pouvions terminer cet ultime courrier électronique – et nous savons que vous l’espérez de tout cœur ! – sans conclure sur deux notes positives.
Tout d’abord en exprimant notre simple et sincère respect à l’endroit de Monsieur Bruno Pozzetto et des membres du HCSP qui jadis nous avait auditionné, car malgré l’existence de désaccords d’analyses et méthodologiques persistants, l’honnêteté intellectuelle de leur part, la tenue du débat et la parfaite retranscription de nos arguments dans leur compte rendu est un parfait exemple de démocratie sanitaire telle qu’elle devrait exister à chaque réunion du Comité de Suivi Epidémiologique.
Ensuite, nous tenions à manifester notre profonde gratitude à l’endroit de Monsieur Jean Claude Ameisen, alors président du CCNE, pour avoir donné de sa personne et de son influence afin que nous puissions donner notre plasma sécurisé par quarantaine à partir du 10 juillet 2016 : une première mondiale en matière de don de sang pour tous qui lui vaut une reconnaissance inconditionnelle de l’ensemble des donneurs concernés.
Si désormais le Collectif HOMODONNEUR navigue dans les profondeurs de l’oubli, tremblez de tout votre être si d’aventure nous devions refaire surface.
De profundis,
Pour Les Gardiens de la réintégration,
Frédéric Pecharman